13.02.2012
COLERE
Il était une fois un garçon avec un sale caractère.
Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu'il perdrait patience et se disputerait avec quelqu'un.
Le premier jour il en planta 37 dans la barrière. Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour : il avait découvert que c'était plus facile de se contrôler que de planter des clous.
Finalement, arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la barrière.
Alors il alla voir son père et il lui dit que pour ce jour il n'avait planté aucun clou.
Son père lui dit alors d'enlever un clou dans la barrière chaque fois qu’il n'aurait pas perdu patience. Les jours passèrent et finalement le garçon pu dire à son père qu'il avait enlevé tous les clous de la barrière.
Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit :
« Mon fils, tu t'es bien comporté, mais regarde tous les trous qu'il y a dans la barrière.
Elle ne sera jamais comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu'un et que tu lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle-la. Tu peux planter un couteau dans un homme et, après, le lui retirer, mais il restera toujours une blessure.
Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure restera. Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique.
Les amis sont des bijoux rares, ils te font sourire et t'encouragent. Ils sont prêts à t'écouter quand tu en as besoin, ils te soutiennent et t'ouvrent leur cœur. »
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13.04.2011
TI AMO
La musique est à écouter en lisant, là est la différence
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Ti Amo ! Ti amo, tiiiii aaaamo !!!
Dès que j’entends cette chanson, je reviens 25 ans en arrière,
ha ! mon bel italien,
« Alan » il se faisait appeler « Alain » ça faisait plus français disait-il.
Hum !!! avec son regard de braise, ses beaux yeux verts brillants d’amour
« Ti amo mia cara » (je t’aime ma chérie)
Il savait y faire pour me faire fondre d’amour pour lui,
« - voglio un bambino di te » (je veux un enfant de toi)
J’ai aussi voulu un enfant de lui,
Car pour faire un enfant, il faut : un papa, une maman et beaucoup, beaucoup d’amour, et de l’amour nous en avons eu l’un pour l’autre.
3 ans plus tard, nous avons eu une magnifique Princesse,
Alicia
Une petite brunette toute bouclée aux yeux verts.
Et d’un seul coup les choses ont changé, mon bel italien n’a pas supporté les gens qui se retournaient devant notre poupée,
Il a cru que je me faisais « draguée », que j’acceptais les regards des autres sur moi,
J’étais tellement fière de ma fille que je ne comprenais pas ses réactions de colère.
Et la colère s’est transformée peu à peu et ce qui n’aurait jamais dû arriver est arrivé.
Sa main a été incontrôlable m’a-t-il dit le lendemain.
« Perdono, sono jalou », (pardon, je suis jaloux)
« Perdono il mio amore » (pardon mon amour)
Quelle belle gerbe de roses tu m’as offerts ce jour là mon bel italien !
Le cours de la vie a repris avec ses aléas, ses jalousies, j’ai vite compris que tout était prétexte pour provoquer ses colères,
Des gerbes de roses j’en ai eu souvent après la première fois,
Ses « perdono il mio amor »,
Ses « ti amo », je les ai entendu souvent aussi, mais ils n’avaient plus la même sonorité pour moi. Plus la même saveur.
Je ne savais plus que faire : Partir ! Rester !
Priver notre Princesse de son papa ?
Priver ce papa aimant de sa Princesse ? car sa Princesse il l’aimait.
Il me promettait qu’il ne recommencerait plus, j’avais tellement envie de le croire.
Un soir mon bel italien, Alan est rentré tard ; très tard, vers les 23 heures de son travail, j’étais couchée, notre petite Princesse couchée dans son petit lit à côté du notre, je n’arrivais pas encore à me séparer complètement d’elle et mettre son lit dans sa chambre.
Il est rentré, je me suis levée pour aller l’accueillir, et là je n’ai pas compris, sa main s’est levée et s’est abattue sur mon corps comme jamais ce n’était arrivé avant.
Il était fou de colère, en arrivant,
La raison de cette colère ?
Juste une histoire de fou !
Dans les phares de sa voiture, il a vu un homme sauter par la fenêtre de notre chambre ! nous étions en plein délire, et comment lui faire comprendre que ce n’était que son imagination de jaloux qui lui faisait perdre la tête.
Et moi pauvre poupée de chiffon ne comprenant pas ce qu’il m’arrivait.
Ses cris ont réveillés notre Princesse, elle s’est levée et s’est jetée dans mes bras,
« Mama » « Mama »
Sa main s’est levée de nouveau et m’a fait perdre l’équilibre avec Princesse lovée contre moi, nous sommes tombées toutes les deux, sa tête a heurté le mur.
Je me suis relevée sans lâcher notre Princesse
Un œuf s’est vite formé sur son front, elle hurlait.
Perdono, perdono bambina (pardon, pardon bébé)
Scusa bambina
En deux seconde j’étais habillée, mon sac à main, mes clés de voiture, direction les urgences.
Rien de grave, nous avons frôlé la catastrophe.
Elle en sera quitte pour une belle bosse.
Je n’ai pas voulu que l’on me touche, il parait que mon visage avait de drôles de couleurs, quelle importance, ma fille allait bien, c’est tout ce qui comptait.
Non je n’ai pas voulu que l’on appelle ma famille,
Non je ne suis pas retournée à la maison.
J’ai passé huit jours enfermée dans une chambre d’hôtel, avec princesse, nous avons passé notre temps à regarder la télévision,
Nous laver, prendre des bains, encore des bains, j’avais besoin de nettoyer quelque chose.
Quelques jours plus tard, convoquée à la gendarmerie, mon bel italien était là, assis menottes aux poignets, je ne comprenais pas tout.
Je n'ai pas voulu porter plainte, car je pense que je suis aussi responsable de cette histoire.
Si dès le début je n'avais pas accepté ses gestes incontrolés, nous n'en serions pas arrivés là.
J'ai sûrement été un peu sa complice.
Et puis c'était envers et contre tout le père de notre princesse.
On m’a expliqué que j’étais une femme battue…
Il y a eu un jugement, mon bel italien a été condamné à ne plus m’approcher pendant 5 ans.
Condamné à ne plus s’approcher de sa fille pendant 5 ans.
3 ans plus tard jour pour jour, il est venu nous voir, (remise de peine)
Un beau bouquet de roses rouge à la main.
C’était juste un homme.
Un homme qui ne savait pas aimer.
Un homme qui ne voulait pas de sa fille
Un homme qui me voulait juste moi.
Il ne ressemblait plus à un bel italien, ses beaux yeux verts, son regard de braise,
Ti amo ! ti amo tiiiii aaaamoooo
Humm ! cette chanson,
Ma Princesse a 21 ans aujourd’hui.
Quand elle me regarde avec ses beaux yeux verts, ma jolie brunette, je fonds d’amour pour elle.
Jamais je n'ai levé la main sur elle.
Jamais je n'en ai eu besoin, nous avons vécues en osmose toutes les deux,
Quand elle m’appelle, je suis « maman » ou « mamounette »
Quand elle me dit je t’aime c’est « ti amo » ces mots doux sortant de sa bouche me font chaud au cœur, ce sont les seuls mots d’italien que nous prononçons depuis ce jour.
Cette petite fille qui a grandi sans son papa, car il ne savait pas se contrôler.
Quel gâchis ! Tout simplement car son papa s’imaginait que sa femme, la mère de sa fille le trompait pendant son absence.
Ti amo ! ti amo ! tiii aaaamooooo
Combien de femmes ont été subjuguées par cette chanson !
Combien de femmes ont été séduites par une chanson d’amour qui a fini par des larmes.
En France, une femme sur 10 est une femme battue.
En France, sur 10 femmes battues 2 meurent de ces violences.
La violence conjugale tue plus que le cancer, les accidents de la route et la guerre.
Ti amo ! ti amo ! tiii aaaamooooo
Ti amo ! ti amo ! tiii aaaamooooo
Combien de femmes vivent heureuse sans avoir eu besoin d'entendre cette chanson
Combien de femmes vivent heureuse auprès de leur mari, comblées d'amour.....
Ti amo ! ti amo ! tiii aaaamooooo
Ti amo ! ti amo ! tiii aaaamooooo
"Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.
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12.03.2011
SAVICH
Nous venons de recevoir un petit carton d’invitation d’un couple d’amis, ils désirent nous présenter leurs enfants arrivés dans leur foyer il y a peu de temps.
Ils désiraient avoir des jumeaux, leur quète a été longue, de grosses embuches ont parsemées le chemin tout au long de ces quatre années de démarches.
L'adoption est un chemin de longue haleine et de patience.
Enfin bref, les bébés sont enfin là.
Gwenalys ma fille de 21 ans m’accompagne pour voir les petites merveilles.
Arrivées à l’angle de la rue de nos amis, il y a un magasin, une grande vitrine bien éclairée attire notre attention.
« SAVICH », c’est l’entête de la boutique.
A priori c’est une future galerie d’art.
Une petite affichette annonce qu’ils cherchent une collaboratrice,
« Cherche Collaboratrice, pouvant être disponible quelques heures par semaine, Etudiante ayant des notions dans les arts serait bienvenue. »
Gwenalys me regarde et nous n’hésitons pas, c’est tout à fait ce qu’elle cherche pour arrondir ses fins de mois, elle ; l’étudiante en master de psychologie d’art thérapie.
Nous n’hésitons pas une seconde de plus et pénétrons dans cet antre dédié aux arts,
Un couple assez jeune nous reçoit, l’homme et la femme sont affables, ils nous proposent même un café ou un thé, nous déclinons leur offre et ma fille rentre dans le vif du sujet ;
Oui son profil les intéresse.
Un nouveau rendez-vous est pris pour la semaine prochaine, elle apportera un CV et une lettre de motivation, ils précisent qu’elle vienne seule, pour être plus à l’aise pour l’entretien décisif.
En sortant, je suis heureuse de voir la joie sur le visage de ma nénette, elle pense déjà au salaire qui est surprenant pour une jeune étudiante surtout pour 10 heures de travail par semaine, mais pourquoi pas, on sait que les tableaux se vendent à des prix parfois exorbitants à de riches collectionneurs.
Nous arrivons enfin chez nos amis.
Au premier coup de sonnette Pierrette vient nous ouvrir avec son petit Adam dans les bras, comme toute jeune maman, elle est fiere de sa petite merveille. Il faut reconnaitre que le bébé est charmant, avec des joues toutes rondes, c’est un petit blond aux yeux bleus, un petit angelot.
En nous entendant papoter et nous exclamer sur ce bébé adorable, Thierry son compagnon arrive lui aussi avec une petite fille Eve, toute aussi blonde que son frère, et d’une beauté saisissante.
Par contre un détail nous choque assez rapidement, chacun a son bébé et ne regarde pas celui de son compagnon, à la limite l’on sent une certaine tension, au fil des minutes qui passent, nous découvrons avec stupeur que les parents empêchent les enfants de se toucher, de se voir, les transats sont mis dos à dos.
Un autre détail encore plus surprenant, les enfants ne sont pas habillés avec autant de qualité, Adam a des vêtements de marque alors que Eve porte des vêtements bon marché, il en est de même pour les couches, pour leur lit,
Tout est beauté pour Adam et simplicité pour Eve ;
Le couple fini par nous annoncer qu’ils vont se séparer parce que la vie entre eux n’est plus possible, ils ne s’aiment plus, en voulant des jumeaux ils pensaient que tout serait plus facile et tout le contraire prend forme.
Thierry ne supporte pas que Pierrette fasse des câlins à Eve, qu’elle s’occupe d’elle.
Pierrette ne supporte pas que Thierry s’occupe d’Adam,
Une jalousie maladive s’est instaurée au sein de ce couple en se partageant les enfants.
Nous les quittons avec un certain malaise en leur demandant de nous donner des nouvelles rapidement, en espérant pour eux et les enfants que les choses vont vite s’arranger.
Mardi, Gwenalyss désire que je l’accompagne pour aller déposer son CV chez SAVICH, ils avaient bien précisé qu’elle vienne seule pour l’entretien privé qu’ils voulaient avoir avec elle,
Comme toujours devant le regard suppliant de ma fille je cède.
Oui je sais elle a 21 ans, mais que voulez-vous je suis maman avant tout, et j’adore ma Princesse, je ne sais pas lui résister, surtout quand elle prend son air de petite fille malheureuse.
Il fait nuit quand nous arrivons à la hauteur du local, tout est éclairé, et là nous assistons à un spectacle un peu surprenant, l’homme qui nous a reçu l’autre jour, tire par le bras une jeune fille qui essaie de lui échapper et nous voyons qu’elle crie, la même scène avec une autre jeune fille et la c’est la femme qui était avec le « futur » patron de ma fille qui agit de même;
Ces deux jeunes filles paraissent complètement paniquées, quelques secondes d’hésitations et je pousse Gwenalyss, nous ne rentrerons pas dans cette boutique.
Ils nous ont vu, ils ont vu que nous les avions vu et compris que nous risqions de dénoncer ce qu'il se passait d'anormal dans leur comportement.
Une angoisse m'étreint, l'émotion est très forte.
J’enserre de mon bras la taille de ma fille tout en accélérant le pas, nous arrivons à atteindre la sonnette de l’appartement de Pierrette et Thierry, à notre premier coup de sonnette, ils nous ouvrent leur porte.
Ouf ! je pense que nous avons échappé à un drame.
J’appelle un taxi, dès qu’il est devant la porte nous sortons, vite rentrer à la maison nous mettre à l'abri.
Nous n'’avons malheureusement pas le temps de monter à l’intérieur du taxi, deux hommes nous attendaient en embuscade derrière la porte.
Il saisissent Gwenalys et la mette dans une voiture qui se gare le long du trottoir juste derrière le taxi.
La scène s’est passée très vite, d’une telle rapidité que personne n’a le temps de réagir, la voiture emportant ma fille démarre en faisant crisser les pneus et disparait au coin de la rue.
Gwenalys… Gwenalyyysssssssss.... mon cri s'étouffe dans ma bouche !
C’est l’horreur,
C’est un cauchemar.
Un horrible cauchmar !
Je suis en nage, les yeux grands ouvert, je suis là dans la nuit à me demander ce qui vient de m’arriver.
Je me redresse et m’assoie sur le bord de mon lit ;
Vite, je me lève et me précipite dans la chambre de ma fille, ouf ma Princesse est là, couchée dans son lit, Anya sa fidèle chatte roulée en boule contre elle.
Ce n’était juste qu’un cauchemar,
Un mauvais cauchemar.
Impossible de me rendormir !
Je vais aller crayonner cette vision d’horreur pour me calmer en attendant que le jour se lève.
Aucun des personnages ne font partie de ma vie ou de mes connaissances, ormis ma fille Gwenalyss.
Le rêve est un phénomène que nous ne gérons pas et ils sont toujours pleins de mystères pour moi qui suit une grande rêveuse et qui me souvient souvent de mes rêves bons ou mauvais.
« Savich » je ne sais vraiment pas pourquoi ce mot, j’ai donc fait une petite recherche sur internet et voici ce que j’ai trouvé :
Savich est un Collectionneur de Magnétites glacées qui se trouve dans les Cimes du sorcier près de la Place des Fous (a priori c’est un nom de jeu de rôle)
Autrement : karl Savich est un Historien serbe-Américain
J'ai aussi mis le mot à l'envers : SAVICH : "CHIVAS", ce n'est pas possible dans ce sens,
je ne bois pas de whisky "e n'aime pas ça"
Et pour finir, je n'essaie jamais d'analyser mes rêves, car je rêve souvent et ils seraient tous contradictoires dans leurs prévisions.
Ce qui attire le plus mon attention dans mes rêves est le fait que je marche, je marche énormément, il m'arrive de faire des kilomètres à pieds en une nuit, marcher et me déplacer dans une ville, à la campagne, sans jamais me fatiguer.
C'est seulement le matin quand je me réveille, que je suis épuisée.
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09.03.2011
LES AMERINDIENS
«Tous les hommes ont été créés par le même Esprit Divin.
Nous sommes tous frères.
Notre terre est la mère de tous les êtres humains, et tous devraient bénéficier de ses bienfaits de manière égale.
Je sais que nous autres, Indiens, devons changer...
Nous voulons seulement avoir les mêmes droits que les autres hommes, nous voulons être comme faisant partie de l'humanité.
Et lorsque l'Indien sera traité par l'homme blanc comme tout autre être humain, alors nous ne connaîtrons plus la guerre.
Nous aimerions être les enfants d'une même et seule famille sous un seul et unique ciel entouré du même pays, et nous prions pour que cela advienne.»
Comment peut-on acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre; cette idée nous semble étrange; la fraîcheur de l'air et le scintillement de l'eau ne nous appartiennent pas.
Comment pouvez-vous nous les acheter ?
Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple, chaque aiguille de pin luisante, chaque rive sableuse,
chaque brume dans les bois sombres, chaque clairière ou chaque insecte bourdonnant est sanctifié dans la mémoire et l'expérience de mon peuple; la sève qui court à travers les arbre charrie les souvenirs de l'homme rouge.
Nous faisons partie de la terre, et elle fait partie de nous.
Les fleurs parfumées sont nos soeurs; le cerf, le cheval, le grand aigle, ceux-là sont nos frères.
Les crêtes rocheuses, les sucs de la prairie, la chaleur du corps du cheval sauvage et l'homme, tout cela appartient à une même famille.
L'eau étincelante qui court dans les torrents et les rivières, n'est pas que de l'eau mais le sang de nos ancêtres.
Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir qu'elle est sacrée et que chaque reflet dans l'eau limpide des lacs parle des évènements et des traditions qui ont marqués la vie de mon peuple.
Le murmure de l'eau, c'est la voix du père de mon père.
Les rivières sont nos soeurs, elles étanchent notre soif, elles portent nos canoës, et nourrissent nos enfants.
Si nous vous vendons notre terre, il faudra vous en souvenir; et il faudra apprendre a vos enfants que les rivières sont nos soeurs et les vôtres, et désormais vous devrez donner aux rivières la tendresse qu'on accorde à toutes soeurs.
Dans les villes de l'Homme Blanc il n'y a pas de coin tranquille, nulle part on ne peut y écouter bruire les feuillages du printemps ou le froissement d'ailes des insectes, mais peut-être est-ce pour cela que je suis un sauvage et ne comprend pas.
Le fracas me semble insulter mes oreilles, et qu'y a t'il dans la vie d'un homme, s'il ne peut écouter le cri solitaire d'un engoulevent ou les discussions des grenouilles autour d'un étang, la nuit ?
Je suis un Homme Rouge et je ne comprend pas; l'indien préfère le bruit subtil du vent qui ride la surface d'un étang et l'odeur du vent, purifié par la pluie de midi ou parfumé par le pin pignon.
L'air, l'air est précieux à l'Homme Rouge, parce qu'il sait que toute chose partage le même souffle; la bête, l'arbre et l'homme.
Ils partagent tous le même souffle.
«Voyez Mes frères, le printemps est venu ; la terre a reçu l'étreinte du soleil, et nous verrons bientôt les fruits de cet amour!
Chaque graine s'éveille et de même chaque animal prend vie.
C'est à ce mystérieux pouvoir que nous devons nous aussi notre existence ;
c'est pourquoi nous concédons à nos voisins, même à nos voisins animaux, le même droit qu'à nous d'habiter cette terre.
Pourtant, écoutez-moi, vous tous, nous avons maintenant affaire à une autre race, petite faible quand nos pères l'on rencontrée pour la première fois, mais aujourd'hui grande et arrogante.
Assez étrangement, ils ont dans l'idée de cultiver le sol et l'amour de posséder est chez eux une maladie.
Ces gens-là ont établi beaucoup de règles que les riches peuvent briser mais non les pauvres.
Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent.
Ils revendiquent notre mère à tous, la terre, pour leur propres usages et se barricadent contre leurs voisins ; ils la défigurent avec leurs constructions et leurs ordures.
Cette nation est pareille à un torrent de neige fondue qui sort de son lit et détruit tout sur son passage.
«La deuxième paix est celle qui se crée entre deux individus, la troisième est celle qui soude deux nations.
Mais au-dessus de tout cela il vous faut comprendre que la paix ne sera pas possible entre les nations tant qu'on ne sera pas convaincu que la véritable paix comme je l'ai souvent dit se trouve au coeur même de l'âme humaine.»
Nous ne pouvons vivre côte à côte.»
Discours prononcé en 1875
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02.03.2011
Gros chêne
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26.02.2011
COMMENT JE SUIS ARRIVEE A LA TETE D'UN EMPIRE COMMERCIAL
Tout à débuter par une petite phrase toute simple d’une amie.
« - Tu vas voir, si tu es rigoureuse, que tu t’assignes à y travailler quelques heures par jour »
Tu vas voir tes caisses se remplirent.
« C’est un jeu d’enfant »
Et bien pourquoi pas, je ne suis pas plus bête qu’une autre.
Il me suffisait d’avoir un petit terrain pour commencer, il y a eu quelques arbres à abattre, des pierres à enlever pour aplanir le terrain, une grange se trouvait déjà sur ma parcelle pour entreposer mes récoltes;
Il a fallut retourner la terre, et planter des des graines de légumes.
Au fil du temps j’ai eu la chance de voir ma première récolte, quelle joie ! vite vendue au marché.
J’ai donc immédiatement défriché des m2 de terre supplémentaire et me voilà de nouveau à planter des graines de légumes.
Au bout d’un certain temps, je me suis retrouvée à la tête d’une somme rondelette, alors pourquoi pas construire une petite maison avec un jardinet ; sitôt pensé, sitôt fait.
Cette petite maison je l’ai louée, et tous les mois un loyer est tombé dans mes poches,
Avec l’argent qui me restait de mes cultures et les loyers de ma première maison, j’en ai construit une deuxième, que j’ai aussi louée.
L’argent rentrait facilement, entre mes cultures et mes loyers, ce qui fait que j’ai acheté le terrain voisin qui était en vente.
Et bien sûre, il a fallut recommencer l’opération précédente, défricher, abattre quelques arbres, et mon terrain était prêt à recevoir de nouvelles petites maisons remplies de familles heureuses de leur cadre de vie à la campagne.
Tout le système s’est enclenché :
- Acheter une parcelle de terre avoisinante,
- Défricher,
- Construire de nouvelles maisons.
A ce stade de mon affaire, des complications se sont mises en travers de ma démarche, mes locataires sont devenus mécontents.
Il leur fallait faire des kilomètres pour s’approvisionner, faire leurs courses.
Une chance il y avait justement un terrain de disponible aux abords de mes terrains, il ne m’en a pas fallu plus pour me décider et acquérir un nouveau terrain, et je leur ai construit une superette.
Un peu plus tard, un magasin de cycle étant donnée qu’ils pouvaient faire de belles balades dans le site environnant.
Des petits immeubles se sont construits, et d’autres magasins, une frénésie s’est emparée de moi, cette ascension était extraordinaire.
J’ai même été installer des franchises dans des villes voisines.
Un jour je me suis retrouvée dans une ville florissante, avec des lotissements de maisons individuelles, des immeubles, des commerces, un port de marchandises,
Il a même fallu construire une mairie dont je suis devenue Madame le Maire, une école, un centre sportif.
De me retrouver devant cette empire m’avait tourné un peu la tête.
Je me suis donc demandé si je ne devrais par revenir sur terre avec plus de simplicité.
"Soezic City" était née de mes mains
Et d’un seul coup je laissais tout tomber.
Je me suis lassée d’être obligée de passer plusieurs fois par jour pour que ma ville ne se casse pas la figure,
Oui c’était un jeu d’enfant, juste un jeu d’enfants sur facebook.
15:21 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.01.2011
AMITIE
Une amie c'est une personne qui reste dans ta vie
malgrès la distance,
les années,
une nouvelle vie.
Qui décroche à chaque fois
et qui te diras toujours:
''Je suis là"
Une chance terrible, j'ai des amis, parfois nous ne nous voyons pas pendant des années et quand nous nous retrouvons c'était comme si nous nous étions quittés la veille En premier mes amis Bretons de Quimper Mes autres amis Breton qui vivent à Manosque Mes amis du bout du Monde à L'ile Maurice : Katouskia , Candy, Weessley, Colin et Magalie, etc... Mes amis de Midiblogs :
Diego et Isa, Adey, Gene, Dorothée,
Pierrot et Olga, Eric
et bien sur notre doyenne,
la plus fidèle : GINETTE
Mes amitiés à tous,
Cette note est pour vous.
Un Mélange de Bretons et Vendéens ce drapeau.
22:27 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
12.01.2011
BOHEUR OU ES-TU ?
Si tu ne trouves pas le bonheur
C'est peut-être que tu le cherches ailleurs
Ailleurs que dans tes souliers
Ailleurs que dans ton foyer.
Selon toi, les autres sont plus heureux
Mais toi, tu ne vis pas chez-eux
Tu oublies que chacun a ses tracas
Tu n'aimerais sûrement pas mieux son cas
Comment peux-tu aimer la vie
Si ton coeur est plein d'envie
Si tu ne t'aimes pas
Si tu ne t'acceptes pas
Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute
C'est de rêver du bonheur trop grand
Sachons cueillir le bonheur au compte-gouttes
Ce sont les gouttes qui font les océans.
Ne cherchons pas le bonheur dans nos souvenirs
Ne le cherchons pas non plus dans l'avenir
Cherchons le bonheur dans le présent
C'est là et là seulement qu'il nous attend
Le bonheur n'est pas un objet
Que l'on peut trouver quelque part hors de nous
Le bonheur c'est avant tout un projet
Qui part de nous et se réalise en nous
Il n'existe pas de marchand de bonheur
Il n'existe pas de machine à bonheur
Il existe des gens qui croient au bonheur
Ce sont des gens qui font eux-mêmes leur bonheur
Si dans votre miroir votre figure vous déplaît
A quoi ça sert de briser le miroir
Ce n'est pas lui qu'il faut casser
C'est vous qu'il faut changer!"
Par Charles-E. Plourde

09:20 Publié dans POESIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31.12.2010
BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2011
BLOAVEZH MAT 2011
Toute ma petite famille de Bretons se joint à moi
pour vous souhaiter plein de bonnes choses pour
cette nouvelle année.
Que chacun de vous réussisse
à avoir ce qu'il désire le plus dans la vie
(bonheur, argent, travail, logement, enfant, etc...)
Pour nous si c'était possible,
ce serait de nous trouver un joli nid douillet
entre Montpellier et Nîmes,
et l'année sera bonne.
19:13 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
26.12.2010
JOYEUX NOEL
10:35 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.12.2010
JOUR SPECIAL 17 DECEMBRE 2010
18:49 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
03.12.2010
Coluche
15:43 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.09.2010
SOURIRE
Si quelquefois vous rencontrez une personne qui ne vous donne pas le sourire que vous méritez, soyez généreux, donnez lui le vôtre
Le sourire fait partie de la vie de tous les jours.
Avec le regard, il est un élément-clé de la communication non-verbale entre les humains
Le sourire est fugace.
Il naît, s’épanouit puis disparaît, il dure tout au plus quelques dizaines de secondes.
Le sourire que l’on voudrait maintenir en le figeant n’est plus un sourire, mais un rictus.
12:19 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.09.2010
Dictons et proberbes
Une phrase prise au hasard qui me plait bien
La calomnie est comme la fausse monnaie, même les personnes qui ne l’on pas émise, la font circuler sans scrupule
.
«Que de gens se consolent du malheur des autres par la joie de l'avoir prédit.»
citations de Diane de Beausacq
15:54 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.04.2010
Interogation d'enfant
De nouveau les vacances et nos petits loulous sont chez nous,
Papa et Maman peuvent aller travailler tranquilles et souffler un peu le soir en rentrant,
Leurs petites têtes blondes sont en sécurités avec nous les grands-parents.
Nous aussi nous avons des occupations ; entre autre celle de mener la voiture de Gwenalys chez le garagiste.
et moi de demander
" - qui vient avec nous ?"
" - On va où Granny ?"
" - Nous allons porter la voiture de tatie au garagiste ! "
" - Mais elle est trop lourde sa voiture pour la porter , ça va nous casser les épaules !!!!"
Et voilà, nous avons une fois de plus oublié d'employer un bon français,
18:53 Publié dans FAMILLE | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : soulever, voiture, epaule, porter
07.04.2010
Bavardages
Mon petit Fils est un bavard, il a 6 ans en CP ,
C'est un bon élève, mais quel bavard !
Il a fini par recevoir une punition de son institutrice.
Punition pas bien méchante.
Copier 5 fois : je ne dois pas bavarder en classe
Il fallait s'y attendre une phrase toute simple pour un petit CP, en fait pas si simple que ça.
Voici comment l'instit lui a présenté le travail à faire :
- - Je ne dois pas bavarder en classe
1 -
2 -
3 -
4 -
5 -
.
Bon ! mon Titi bavard devait parler avec sa copine pendant l'explication car voici le travail qu'il a rendu
- - Je ne dois pas parler en classe
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Petit détail, il s'était bien abstenu de faire signer la punition à Papa ou Maman, sa chère instite s'est contentée de ce travail fait avec application.
Pensant échapper à la vigilence des parents , Monsieur petit fils n'avait pas fait signer cette punition,
Il a dû sortir son cahier de brouillon et Maman l'a vu, pas très contente elle le réprimande et lui demande pourquoi il lui a caché cette punition !
" Je savais que ça se passerait comme ça si je te le disais !!!! "
"Tu râles tout le temps dès que je fais une bêtise" (avec des sanglots plein la voix)
Pauvre petit bonhomme que la vie est dure, et si tu savais ce n'est que le début.
J'aime bien quand je le fais lire , c'est extraordinaire ces jours là , il sait lire correctement, sans hésitation sa page de lecture.
Lové dans mes bras le petit chéri enfonce le clou dans la plaie de sa maman , surbookée, entre les enfants, la maison, les devoirs et son travail à l'extérieur ce petit Titi en rajoute.
- "Avec toi Granny j'y arrive bien parce que tu ne t'énerves pas quand je ne sais pas lire un mot"
- "Mon pauvre chéri si tu savais !
Aujourd'hui j'ai tout mon temps,
Mais quand j'ai appris à lire à ta maman, moi aussi il m'arrivait de perdre patience quand il fallait répéter des dizaines de fois la même sillabe pour qu'elle rentre dans sa petite tête"
Je lève la tête et croise le regard de ma grande chérie occupée a nous confectionner un bon gâteau, celui qu'elle appréciait tant que je luis fasse quand elle était petite.
La vie est un éternel recommencement,
Qu'il m'est bon d'être maman, de voir dans les yeux de ma fille cet amour filial que nous partageons.
Et qu'il m'est bon aujourd'hui d'être grand-mère.
21:56 Publié dans FAMILLE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05.04.2010
UTOPIA
Du plus loin que je me souvienne, j'ai toujours pensé que l'être humain était bon, je lui ai toujours donné des circonstances atténuantes, quand il m'avait fait du mal.
Aujourd'hui encore, je me dis qu'au fond de tout être humain, même si parfois il a des paroles blessantes, je l'excuse, lui trouve un tas de raisons pour justifier son mauvais gestes, ses méchantes paroles, je conseille de pardonner.
Je parts du principe, "qu'une personne méchante, c'est avant tout une personne qui souffre".
De nombreuses fois on m'a dit que je n'étais pas dans la réalité, que j'avais des idéaux utopiques.
Et de là a faire naître UTOPIA, il fallait juste un blog.
J'ai du plaisir à y mettre une diversité de choses, je sais que j'arrive à faire sourire, à vous toucher, à montrer de la joie de vivre, puisque vous venez voir mes notes et vous y revenez.
J'ai traversé des tempêtes,
essayé d'escalader des montagnes,
je suis passée au travers d'un ouragan,
traversé un désert,
mais jamais,
je n'ai baissé les bras.
Si j'ai réussi de continuer à avancer, c'est parce que je croie en demain.
Aujourd'hui et demain mon chemin n'est pas jalonné que de jolies fleurs,
Un de mes enfant manque à l'appel, mais je sais qu'elle est là, pas loin et qu'un jour je pourrai de nouveau lui dire que je l'aime, la serrer dans mes bras.
Une bête a envahi mon corps, d'oprération en opération, on ne peut malheureusement pas s'en débarrasser,
Un homme me tient la main pour m'aider à continuer d'avancer, il sait voir quand la souffrance est trop forte .
Il est là à chaque instant depuis 10 ans, grâce à lui je croie en demain.
Merci Mikaelig. merci à mes enfants et à vous mes amis du blog.
Il ne faut pas oublier :
Le bonheur ne nous est pas donné en une seule fois, mais en milliers de pièces, sachons les voir car parfois elles sont un peu cachées
14:15 Publié dans FAMILLE | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : utopia, images, photos, tendresse, amour
04.04.2010
---------------JE L'AI REVE--------------
19:34 Publié dans Bricolage/Jardinage | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : voilier, photos, images, utopia
RECOMMENCE
Si tu es las et que la route te paraît longue,
Si tu t'aperçois, que tu t'es trompé de chemin,
Ne perds pas une seconde, gagne du temps !
.............. .Recommence !
Si la vie te semble trop absurde,
Si tu es déçu par trop de choses et trop de gens,
Ne cherche pas à comprendre pourquoi...
...............Recommence !
Si tu as essayé d'aimer et d'être utile,
Si tu as connu la pauvreté et les limites,
Ne laisse pas là une tâche à moitié faite
..........Recommence !
Si les autres te regardent avec reproche,
S'ils sont déçus par toi, irrités,
Ne te révolte pas, ne leur demande rien.
.. Recommence !
Car l'arbre bourgeonne à nouveau en oubliant l'hiver,
Car le rameau fleuri sans se demander pourquoi,
Car l'oiseau fait son nid sans songer à l'automne,
Car la vie est espoir...
19:34 Publié dans POESIE | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : poesie, amitié, tendresse, utopia, photo, images, recommence
LA VIE
EST UNE CHOSE TROP IMPORTANTE POUR ETRE PRISE AU SERIEUX
Celui qui croit qu'il peut se passer des autres se trompe,
Et celui qui croit que les autres ne peuvent pas se passer de lui se trompe encore plus
Quand on s'est approché de très près de la mort, on a envie de lancer des messages de paix et d'amitié,
Malheureusement personne n'entend ces messages, bien trop préoccupé à guerroyer avec son voisin.
19:33 Publié dans DICTONS | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : dicton, débat, mam gozh, utopia, photos, images, bretagne






























