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15/05/2006

VICTOR HUGO

Un homme et sa femme, blonde, sortent au restaurant pour fêter leur dixième anniversaire de mariage.

Alors que le serveur s'approche pour leur remettre les menus, la blonde lorgne le contenu des assiettes sur les tables voisines pour trouver l'inspiration. Tout à coup, elle donne un petit coup de pied discret à son mari :

- Chéri, retourne-toi et regarde. Je crois que c'est Victor Hugo à la table à côté...

L'homme se retourne machinalement et répond d'un air consterné :

- Chérie, tu sais bien que Victor Hugo est mort depuis longtemps.

La blonde en proie au doute réplique :

- Tu es sûr ?

Mais quelques secondes plus tard, elle donne un autre coup de pied à son mari :

- Non, regarde...

....Il a bougé.

medium_victor_hugo.jpg

12:46 Publié dans HUMOUR | Lien permanent | Commentaires (4)

Commentaires

Sacré Victor ! Elle est bonne.
Alors les Bretons, on se réveille ? quand même il serait temps.

Écrit par : stella vidal | 15/05/2006

Que croies-tu je suis sur les routes depuis 7h 15 ce matin, Laurie partait en classe verte et nous les emmenions sur place à Agde.
Après les courses, ça ne va pas , je ne trouve pas ce que je veux. Le photos que j'ai fait développer sont ratées. Bien occupée pour la journée,

Écrit par : soezic | 15/05/2006

Quand même Stella, en rentrant à 12h30, ma première occupation a été d'aller voir ce qui se passait sur les blogs.

Écrit par : soezic | 15/05/2006

Un texte peu connu de Victor Hugo

L'HALEINE SOLAIRE

Je déteste le soleil épais, pesant, éblouissant des beaux jours.

Les pluies en mai m'enchantent, étrangement. Un ciel couvert de nuages peut réveiller en moi les ardeurs les plus molles mais les plus authentiques. La vie, la vie poétique, cotonneuse, indolente, je la sens sous l'onde de mai, qu'elle prenne la forme de crachin tiède ou de grand voile humide. Mes humeurs s'affolent avec une exquise lenteur lorsque entrent en scène les particules d'eau qui virevoltent dans les airs, s'immiscent sur les toits, humectent les feuilles. Sur la ville la pluie vernale apporte une fraîcheur aqueuse pleine de l'odeur des champs. L'atmosphère est ralentie, trouble, chargée de réminiscences.

J'aime ne voir au-dessus de ma tête qu'un immense manteau d'une blancheur uniforme.

En juin le ciel entièrement couvert me donne une sensation d'éternité, de profondeur, mais aussi d'infinie légèreté. Les aubes de juin sans soleil me ravissent. A la lumière crue et directe de l'été je préfère la clarté douce et diffuse que filtre une barrière de brumes blanches.

En juillet je n'espère que l'éclat nivéen d'une lumière d'avril. Certains jours du mois estival la nue ne laisse passer aucun rayon, alors les champs de blé deviennent pâles comme si la Terre était devenue la Lune.

Août, je le préfère sous un vent doux et serein plutôt qu'embrasé par des tempêtes de lumière. Là, le monde m'apparaît sous son vrai jour : sans les artifices et superficialités communément inspirés par l'astre.

L'alchimie nuageuse provoque en moi un mystère de bien-être qui m'emporte loin en direction des espaces nébuleux, haut vers l'écume céleste.

Entre genèse des étoiles et éveil du bourgeon.

VICTOR HUGO

Écrit par : Raphaël Zacharie de Izarra | 12/06/2006

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