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11/08/2006

L'HOMME CE GRAND PREDATEUR

«L'homme n'est pas entièrement coupable
Il n'a pas commencé l'histoire;
ni tout à fait innocent,
puisqu'il la continue.»




Bien avant que l’homme ne fasse son apparition, la Terre avait déjà connu cinq vagues d’extinction dont la plus connue, il y a 65 millions d’années, entraîna la disparition des dinosaures et de 70 % des espèces vivantes sur la planète.
Pourtant, la biosphère s’est toujours relevée de ces catastrophes, parfois même en favorisant l’émergence de nouvelles espèces, notamment la nôtre.
Alors, pourquoi s’émouvoir si quelques millions d’insectes minuscules et inconnus disparaissent ?
Pourquoi protéger le panda plutôt que le petit puceron ?
L’extinction du dodo de la Réunion, du boa géant Wonambi et de l’oiseau Huia, pour ne citer qu’eux n’a rien changé dans la vie de l’homme.
Cependant, au cœur même de la biodiversité se trouve notre indispensable trousse de secours.
La moitié des médicaments commercialisés sont formulés à base de plantes et près des trois quarts de la population mondiale utilisent la médecine naturelle pour se soigner.
De la même manière, pour l’agriculture, la biodiversité constitue un réservoir de gènes sauvages susceptibles de résister aux nouvelles maladies.
Pourtant, que se passerait-il si on s’avisait de ne plus cultiver qu’une seule plante sous prétexte qu’elle pousse plus vite et mieux que les autres ?
Très vite, la planète présenterait à peu près partout le même paysage et nous serions tous obligés de manger la même chose à chaque repas.
medium_humanitecouleurvolcan13cu.jpg

Selon le WWF (World Wildlife Found), une des plus grandes organisations mondiales de protection de la nature, l’homme prélève déjà 20 % des capacités biologiques de la Terre à se renouveler et à absorber les pollutions.
A ce rythme, qui peut affirmer que l’humanité sera encore présente en 2100 ?
Sommes-nous les artisans de notre propre perte ?
Impossible de répondre.

medium_humanite_destructrice.jpg

« Ce qui compte dans la sauvegarde des condors, ce n'est pas tant que nous avons besoin des condors, mais que nous avons besoin des qualités humaines nécessaires pour les sauver.
Car ce sont précisément celles-là même qu'il nous faut pour nous sauver nous-mêmes ».<

Mac Millan

SAUVONS LA TERRE DE NOS BETISES PENDANT QU'IL EN EST ENCORE TEMPS

Commentaires

Le poëme sur fond noir est difficile à lire, peux tu en faire une copie lisible STP, Merci

Écrit par : coyote | 11/08/2006

Mac Millan : célèbre ornithologue américain

Écrit par : coyote | 11/08/2006

j'adhère sans réserve à ta note Soezic ...et puis c'est si beau le vol d'un Condor ....ou d'une hirondelle !

Écrit par : ulysse | 11/08/2006

Message reçu coyote, j'en fait une note

Écrit par : Soezic | 11/08/2006

l'homme est un loup pour l'homme.
mais aussi pour la planète!

Écrit par : Adey | 11/08/2006

Le loup s'est fait une bien sale réputation… Pourtant lui aussi faut le protéger aujourd'hui.
J'adhère aussi. À 100 %. Si on veut s'en sortir, il n'y a pas le choix. Peu de gens l'ont compris. Et pour cela, je suis contente de travailler dans une boîte soucieuse de l'environnement, de la protection de la faune et de la flore. C'est un univers tellement riche, tellement étonnant ! Cet après-midi je regardais le site de Yann-Arthus Bertrand. Le monde est magnifique, ne le gâchons pas.

Écrit par : Artha | 11/08/2006

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